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17 juin 2010 4 17 /06 /juin /2010 22:45

Alger Environs avec cadre 568 001

Carte postale d'Alger et ses environs

 

   D’Algérie, grâce à mon ami Brahim que je remercie chaleureusement, me parvient cette charmante petite nouvelle, de celles qui font du bien : elle change de l’actualité dépeinte au quotidien par les médias, déprimante pour tous sous toutes les latitudes. Elle fera plaisir à tous, surtout aux femmes.

   Une grand-mère de 83 ans, pleine de vitalité, de courage et de détermination,  passe  des examens pour adultes en Algérie. Bel exemple de volonté, montrant qu’à tout âge on peut prendre sa vie en mains... Rien n’est inéluctable !

 

    Voici donc l’histoire de cette dame algérienne âgée, relatée par APS (Algérie Presse Service).

 

 

800px-Flag of Algeria.svg

 

 


Elle passe l’examen d’enseignement de fin d’année pour adultes

à 83 ans

 


Arabesques 047 3VUne grand-mère de 83 ans, au visage tout parcheminé mais pleine d’aplomb s’est présentée, mardi aux épreuves de l’examen d’enseignement de fin d’année pour adultes. Mme Aïcha Ch. figure parmi les élèves les « plus assidus » des classes d’alphabétisation et « se sert volontiers de sa prodigieuse mémoire », a assuré le responsable local de l’Office d’alphabétisation et d’enseignement pour adultes, Abdelali Beghoura. En visite mardi dans les centres d’examen, le wali de Bordj Bou Arreridj, visiblement ému devant ce spectacle plutôt insolite de cette octogénaire « écolière » depuis 2007, l’a félicitée pour sa « détermination à apprendre malgré son âge avancé ».

 

Approchée par l’APS, Mme Aïcha Ch. a indiqué qu’elle espérait « réussir les épreuves et (elle) prie Dieu de (lui) laisser encore un peu de temps pour passer l’examen du brevet de l’enseignement moyen (BEF) ».

 

Arabesques 047 3VAgrippant sa petite trousse d’écolier, elle avoue « comprendre maintenant le stress de ses enfants et petits-enfants, le jour des examens scolaires ».

 

Le wali, accompagné d’un représentant du ministre de l’Education, venu superviser le centre de regroupement des copies du baccalauréat, a indiqué que « des encouragements seront octroyés aux meilleurs lauréats de l’examen d’enseignement de fin d’année pour adultes, au même titre que ceux des examens de l’enseignement général ».

 

Les prix et autres satisfecit, la vieille dame n’en a manifestement pas cure, en la voyant rejoindre d’un pas alerte son pupitre. Sa récompense -et elle n’en fait pas mystère- est d’avoir la santé, à 83 ans, et de pouvoir, bientôt, se passer de l’aide de ses petits-enfants pour lire une lettre et faire ses petits calculs de grand-mère.        APS


 Arabesque 047-C

 

 

 

 

 

 

   Félicitations à Madame Aïcha Ch. KIF_1038-Rose-du-jardin.jpg

 Que Dieu veille sur elle

Qu'Il lui accorde la joie de réussir ses études,

bonne santé, et longue vie !

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 20:00

 Perles en vrac bis

 

Carte du MALI

 

Perles en vrac 2

 

 

Une Maman Peule

 

 

    L'amour maternel véritable est universel et intemporel. En tous temps et tous lieux, le coeur d'une mère est le même : elle ne désire que le bien de son enfant et son bonheur en en lui donnant sa liberté afin de lui ouvrir l'avenir.


    Amadou Hampâté Bâ est un grand écrivain du Mali et un Sage africain. Il est né  à Bandiagara au Mali vers 1900 ; il est mort à Abidjan le 15 mai 1991, peu de temps avant la parution de ses Mémoires. Il nous enchante par le récit de ses jeunes années qu'il évoque dans  "AMKHOULLEL  L'ENFANT PEUL", ses Mémoires préfacées par son ami Théodore Monod et parues en septembre 1991 chez Actes Sud. Au début du siècle dernier il fréquentait l'école coranique et l'école française.

   Après des études à l'Ecole professionnelle de Bamako, il doit rejoindre un poste dans l'Administration coloniale  Ouagadougou en Haute-Volta (de nos jours Burkina Faso) : nous sommes en novembre 1921. Amkhoullel - c'est son surnom peul - va aborder sa vie d'adulte...  A cette époque, Ouagadougou, c'était le bout du monde, l'aventure et l'inconnu pour un tout jeune homme ! ... Mais surtout pour sa mère qui décide de l'accompagner jusquà Koulikoro.

   Il nous parle avec tendresse et pudeur de sa maman, de leurs adieux au bord du fleuve Niger, des conseils qu'elle lui a prodigués avant son envol pour une nouvelle vie, loin du nid familial sous l'aile maternelle, loin de son pays.


   Au moment du départ, il exprime avec poésie son affection et sa nostalgie :

     « ... je me tournais instinctivement pour regarder encore une fois ma mère. Je la vis qui atteignait le sommet de la dune. Le vent faisait flotter autour d’elle les pans de son boubou et soulevait son léger voile de tête. On aurait dit une libellule prête à s’envoler. Peu à peu sa silhouette élégante disparut derrière la dune, comme avalée par le sable. Avec elle disparaissait Amkoullel, et toute mon enfance. »

 

   Il conclue les deux dernières pages de son livre, retranscrites dans "Adieu au bord du fleuve" ci-dessous, par ces quelques lignes simples et sereines :


     « Je me tournais vers l’avant. La proue de l’embarcation fendait en deux les eaux soyeuses et limpides du vieux fleuve dont le courant nous portait, comme pour m’entraîner plus vite vers le monde inconnu qui m’attendait, vers la grande aventure de ma vie d’homme. »

 

A la proue de la Pirogue 7 30 dsc 6294 H165708 L

 



Adieu au bord du fleuve

 

 


  « Le matin du départ, ma mère m’accompagna au bord du fleuve. Juste avant la rive, il fallait franchir une petite dune de sable. Nous marchions en nous tenant par la main. Tandis que nous redescendions, tournés vers le sud, le vent du nord plaquait nos vêtements dans notre dos. Ma mère tint à monter dans la pirogue pour vérifier de ses propres yeux que rien ne manquait à l’intérieur des roufs. Rassurée, elle distribua quelques derniers cadeaux et revint sur la berge. Me prenant par la main, elle m’attira un peu plus loin. Là, elle me remit cinquante francs pour mes frais de voyage, puis, prenant mes deux mains dans les siennes, elle me dit :

    “Regarde-moi bien dans les yeux.”

  Je plongeai mon regard dans le sien, et pendant un instant, comme on dit en peul, “nos yeux devinrent quatre.”

 Toute l’énergie de cette femme indomptable semblait couler d’elle à moi à travers son regard. Alors elle retourna mes mains, et dans un geste de grande bénédiction maternelle, à la façon des mamans africaines, elle passa le bout de sa langue sur mes paumes. Puis elle dit:


    “Mon fils, je vais te donner quelques conseils qui te seront utiles pour toute ta vie d’homme. Retiens-les bien — elle marquait chacun de ses conseils en touchant le bout d’un de ses doigts:

 

   “N’ouvre jamais ta malle en présence de qui que ce soit. La force d’un homme vient de sa réserve ; il ne faut étaler ni sa misère ni sa fortune. Fortune exhibée appelle jaloux. quémandeurs et voleurs.

 

  “N’envie jamais rien ni personne. Accepte ton sort avec fermeté, sois patient dans l’adversité et mesuré dans le bonheur. Ne te juge pas par rapport à ceux qui sont au- dessus de toi, mais par rapport à ceux qui sont moins favorisés que toi.


   “Ne sois pas avare. Fais l’aumône autant que tu le pourras, mais fais-la aux malheureux plutôt qu’aux petits marabouts ambulants.


   “Rends le plus de services que tu pourras et demandes en le moins possible. Fais-le sans orgueil et ne sois jamais ingrat ni envers Dieu ni envers les hommes.


   “Sois fidèle dans tes amitiés et fais tout pour ne pas blesser tes amis,

 Ne te bats jamais avec un homme plus jeune ou plus faible que toi.


   “Si tu partages un plat avec des amis ou des inconnus, ne prends jamais un gros morceau, ne remplis pas trop ta bouche d’aliments, et surtout ne regarde pas les gens pendant que vous mangez, car rien n’est plus vilain que la mastication. Et ne sois jamais le dernier à te lever ; s’attarder autour d’un plat est le propre des gourmands, et la gourmandise est honteuse.


   “Respecte les personnes âgées. Chaque fois que tu rencontreras un vieillard, aborde-le avec respect et fais-lui un cadeau, si minime soit-il. Demande-lui des conseils et questionne-le avec discrétion.


   “Méfie-toi des flatteurs, des femmes de mauvaise vie, des jeux de hasard et de l’alcool.


   “Respecte tes chefs, mais ne les mets pas à la place de Dieu.


  “Fais régulièrement tes prières. Confie ton sort à Dieu : chaque matin au lever, et remercie le chaque soir avant de te coucher.


   “Tu as bien compris ?


   — Oui, Dadda.

   — Enfin, n’oublie pas, au cours de ton voyage, d’aller saluer nos parents à Diafarabé, Moura, Saredina et Mopti. Et dès que tu arriveras à Bandiagara, réserve ta première visite à Tierno Bokar *. Quand tu le verras, dis-lui ceci : Ma mère, ta petite soeur, me commande de venir me remettre entre les mains de Dieu par ton entremise. Tu as bien tout retenu ?

   Oui Dadda, sois tranquille. Je garderai chacune de tes paroles devant moi toute ma vie,”

 

  En revenant vers la pirogue, nos pieds s’enfonçaient dans le sable fin. Avant que je ne m’embarque, ma mère récita la Fatiha et me bénit :


   “Que la paix de Dieu t’accompagne ! Va en paix, que ton séjour se passe dans la paix, et reviens-nous ensuite avec la paix !“

   Comme je disais : "Amîne ” elle pivota sur elle-même et reprit le chemin de la dune, marchant toute droite, sans se retourner une seule fois. J’avais l’impression qu’elle pleurait, mais sans doute cette femme si fière, que presque personne n’avait jamais vue pleurer et qui était peu habituée aux effusions, surtout avec son grand fils, ne voulait-elle pas que je voie ses larmes.»


 

Perles en vrac 2

                     A ne pas manquer sur le Blog de Ptite Part

       
Perle Bleue Blog                      Le Roi et le Fou

               Conte peul d'Amadou Hampâté Bâ



Perles en vrac 2



Amadou Hampâté 2 Notes

 >> Amadou Hampâté Bâ  est un merveilleux conteur à la mémoire fascinante, un homme d'une grande culture servie par un itinéraire spirituel d'exception. Il siégeait au Conseil exécutif de l'Unesco où il oeuvrait inlassablement au services des cultures orales ; on lui doit cette sentence célèbre : 'En Afrique, quand un viellard meurt, c'est une bibliothèque qui brûle".

  Il a écrit de nombreux ouvrages sur les traditions, les religions et les civilisations africaines, des contes, des récits initiatiques... Une très riche bibliographie dont, pour n'en citer que trois :

  - L'étrange destin de Wangrin  Grand prix littéraire de l'Afrique Noire de l'ADELF en 1974 et Prix littéraire francophone en 1983.

  - Jésus vu par un Musulman    en 1976

  -  Vie et enseignement de Tierno Bokar, le Sage de Bandiagara  Aux Editions du Seuil "Point Sagesse" en 1980.

>> Tierno Bokar (né en 1875 à Ségou, mort en 1939) est un Sage de l’Islam. Il a suivi l’enseignement du grand maître soufi mystique Tidjani  à Bandiagara où sa famille s’installe après la conquête française. Il fonde son école coranique. Amadou Hampâté Bâ  était son disciple.

>> Lignes de perles en vrac : photos de perles achetées sur le marché de Treichville d'Abidjan. Ces perles anciennes servaient de monnaie pour le commerce des esclaves. Elles venaient d'Europe, en particulier de Venise.

>> La carte du Mali figure dans le livre photographié ci- dessus.

>> La belle dame Peule : peinture "la fille du chef" de Fabienne Arietti - Collection publique d'Art ethniaue

>> En pirogue sur le fleuve Niger : photo d'un "séjour-voyage" au Mali.


Perles en vrac

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 17:00

 


Magnifique symbole de tolérance

   « L’appel des clochers de l’église et du minaret de la mosquée, exprime la   voix d’un cœur croyant : louange à Dieu d’avoir fait de nous ce que nous sommes et de nous avoir hébergés tous ensemble sur sa terre et  sous son ciel. »


    A l'heure où la polémique fait rage sur certains forum au sujet  de l'intolérance qui serait unilatérale, je voudrais apporter mon modeste témoignage sur la présence d'Eglises, toujours en activité, en Terre d`Islam.
   A Oujda, ma ville natale où j'ai séjourné en août 2003, l'Eglise Saint Louis d'Anjou  est toujours là.  Mes parents s'y sont mariés et j'y ai été baptisée : c'était notre paroisse.
 Un prêtre y célèbre la Messe et anime la petite communauté chrétienne : quelques Français, qui n'ont jamais quitté la ville, et d'assez nombreux étudiants catholiques d'Afrique sub-saharienne.
 En 2008, a eu lieu le Centenaire de cette vé
nérable église restaurée 
en vue de cet événement. Sur le toit des clochers nichaient des familles de cigognes qui n'ont pas dû apprécier
                                                   d'être délogées...

      Comme le montre cette photographie, sur l'avenue principale  de la ville s'élèvent tout proches l'un des autres, le minaret d'une nouvelle Mosquée et les clohers de la première Eglise d'Oujda... Magnifique symbole de tolérance.


 Voici d'autres photographies prises en 2003

Le soir, les cigognes rejoingent les clochers de l'Eglise à l'ombre de la Croix toujours en place



L'Eglise Saint Louis d'Anjou
 


La Croix est toujours là
On aperçoit à droite le Minaret de la Mosquée encore en construction durant l'Eté 2003












 Le minaret de la
Mosquée  près de son ancienne voisine en plein centre ville





  Il y avait une autre paroisse dans ma jeunesse à Oujda : Saint Antoine de Padoue. L'église existe toujours avec son clocher et sa croix que l'on aperçoit.  Elle  sert de lieu de rassemblement à une association de jeunesse marocaine.

   
Le Cimetière chrétien existe toujours aussi ; il n'a jamais été profané. Le gardien marocain vous le laisse volontiers visiter ( aux heures ouvrables). Il était trop tard, j'ai  seulement pu apercevoir, à tavers la grille du grand portail, la tombe de ma famille, par chance sise près de l'entrée.





      Le Curé d'Oujda célèbre aussi
parfois la Messe  dans la petite Eglise de Saïda, cité balnéaire située à 60 km. L'église est nichée dans une forêt d'eucalyptus qui n'étaient que des arbrisseaux, il y a un peu plus quarante ans...





      Quelques images de la vidéo * enregistrée lors de la commémoration du Centenaire en mai 2008 de l'Eglise St Louis d'Anjou à Oujda au Maroc en présence de la Communauté marocaine, de l'Abbé Gérard Garcia et d'adhérents de la JAM.

 


  L'église Saint Louis d'Anjou restaurée lors du centenaire  en  mai 2008... Les cigognes s'y sont réinstallées !











   

 Plaque commémorative : le texte est publié en exergue de cet article.












 Messe du Centenaire











 La nef de l'église










  Les silouhettes des fidèles en fond d'image






                  Notes

* Vidéo
http://preprod.dailymotion.com/video/x5w9x3_clip-a-leglise-st-louis-doujda_travel

>>>  La J-A-M est l'Association JOIE et AMITIÈ qui regroupe les anciens Oujdis des Paroisses  Saint Louis et Saint Antoine, mais aussi ceux des alentours ( Berkane, etc...) et ceux d'autres confessions, dont quelques Marocains que nous avons le plaisir de retrouver lors de la réunion annuelle au Cap d'Agde.  Le Père Gérard était l'aumônier des jeunes dans les années 50-60.  Il n'a pas "changé" malgré les années...

>>> SALAM - OUJDA est l'Amicale des Anciens Elèves des Etablissements scolaires Français d'Oujda :  association très active d'Anciens très sympathiques qui a des antennes dans de nombreuses villes en France.
 Les rangs s'éclaircissent...  Régis A. nous a quittés cet été laissant un grand vide et une grande peine parmi ceux qui l'ont connu... Il a écrit plusieurs beaux livres sur Oujda et les Oujdis...

>>> Oujda, la Cité millénaire est une ville chargée d'Histoire : elle a été fondée  vers l'an 994 lors de la Conquête arabe. Ville  frontalière  située à une vingtaine de kilomètres de  la frontière avec l'Algérie, elle a vu se dérouler,
au cours des siècles de nombreux combats entre tribus rivales, . Les Français l'ont occupée en avril 1907 jusqu'à l'Indépendance du Maroc.
 Auparavant, de 1843 à 1847, l'Emir Abd El-Kader, réfugié aux alentours, continua la lutte contre les troupes françaises qui envahissaient son pays. Après la bataille de l'Oued Isly, remportée par la général Bugeaud contre les Marocains qui signent le Traité de Tanger, l'Emir devra se rendre, les Marocains ayant fait alliance avec les Français... Plus de détails sur l'Emir Ad El-Kader  ICI.

 >>> Ci-dessous, deux cartes : Région d'Oujda avec la frontière algéro-marocaine en BLeu ; Une carte postale du Maroc avec Oujda au Nord-Est.

>>> Les photographies, sauf  les cinq images de la vidéo, sont des photographies personnelles prises à Oujda en août 2003.  






 

 

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   Pétition France Palestine AFPS

 

* Non à la criminalisation du boycott d'Israël !

 

    Pour la défense des Palestiniens,

l'AFPS Association

France Palestine Solidarité

a mis en ligne

mardi 18 septembre 2012


Une pétition réclamant l’abrogation

de la circulaire de février 2010

(signée Mme Alliot-Marie)

qui assimile les actions de boycott

des produits israéliens


 « à de la provocation,

 

à la discrimination

 

ou à la haine raciale. »


En application de cette circulaire,

les contrevenants encourent.

  des poursuites judiciaires.

 

 

 

  Pour plus d’informations et pour Signer :

Un Clic sur la vignette AFPS

 

  Logo-France-Palestine Solidarité Capture

 

 

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